Maîtrise universitaire interdisciplinaire (Master) en Sciences de la communication et des médias


Chacun reconnaît depuis de nombreuses années le poids des médias audiovisuels, de la presse écrite, de la radio et des nouvelles technologies comme phénomène économique, social, culturel et politique majeur de nos sociétés contemporaines. Parfois, on leur prête même un poids politique considérable, voire déterminant et inquiétant, au point de songer aux moyens qui permettraient de limiter ce pouvoir.

Paradoxalement, si le poids et la place des médias sont unanimement reconnus, la connaissance réelle et effective de ces médias est en revanche encore lacunaire et imprécise, souvent purement intuitive, voire stéréotypée.

L’enseignement universitaire et la recherche scientifique dans le domaine de la communication et des médias sont eux aussi nettement sous-développés, en Suisse tout particulièrement ; cette situation apparaît encore plus clairement si on la compare au développement considérable dont ils font l’objet dans le monde nord-américain, par exemple, où de très nombreuses universités comptent des départements des sciences de la communication et des médias comprenant à chaque fois plusieurs dizaines de professeurs-chercheurs.

L’Université de Genève propose la formule suivante : un diplôme (Master) en Sciences de la communication et des médias (anciennement DEA, proposé depuis 1999) comprenant une mention en communication et médias et, depuis 2008, une mention en journalisme.

 

Organisation générale

Les enseignements du diplôme s’étendent sur deux années. Le diplôme est acquis après obtention de 120 crédits ECTS.

Les cours et séminaires sont semestriels, comprennent une part d’enseignement et une part de travail personnel. Les cours sont répartis sur les quatre semestres. Un accent particulier est mis sur les activités pratiques et de recherche (obtention de crédits obligatoires dans les séminaires de recherche, les ateliers et les laboratoires), de lecture et de travail personnel. Le nombre de crédits disponibles est plus important que le nombre des crédits nécessaires (90+30 pour le mémoire), ce qui permet une certaine liberté de choix. Ces choix doivent toutefois être effectués en fonction des exigences minimales définies dans le plan d’études et de l’obligation de suivre dès la première année certains enseignements considérés comme des pré-requis nécessaires pour suivre les enseignements ultérieurs

 

Contact :

Secrétariat du Programme: Marie-Antoinette Belloccio